Fermes d’etat et developpement rural

Le Mozambique, avec son exprience de fermes d’Etat, de coopratives rurales et de villages communaux, connat ainsi la coexistence des diverses formes d’organisation socio-conomiques. Cet article analyse, partir du cas mozambicain, certaines des potentialits des rapports d’articulation entre les diverses formes d’organisation rurale, en soulignant notamment le rle jou par l’entreprise publique. L’auteur prend l’exemple de la Maragra, une entreprise agro-industrielle sucrire, place sous le contrle de l’Etat, et ses rapports avec les petits producteurs de la rgion de Manhia, de 1983 1985. Il s’avre qu’un aspect important est celui des motivations micro-conomiques qui ont conduit l’entreprise et les paysans tablir des rapports commerciaux locaux. On peut dduire que, ds que les intrts des entreprises – publiques ou prives – et ceux des paysans sont simultanment satisfaits, il devient bel et bien possible pour l’Etat, par des politiques adquates, de stimuler et d’orienter efficacement les rapports conomiques au niveau de la base. Bibliogr., notes, rf., rs. en franais (p. 159) et en anglais (p. 161).

Title: Fermes d’etat et developpement rural
Author: Cardoso, F.J.
Year: 1988
Periodical: Politique africaine
Issue: 29
Pages: 41-50
Language: French
Geographic term: Mozambique
External link: http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/029041.pdf
Abstract: Le Mozambique, avec son exprience de fermes d’Etat, de coopratives rurales et de villages communaux, connat ainsi la coexistence des diverses formes d’organisation socio-conomiques. Cet article analyse, partir du cas mozambicain, certaines des potentialits des rapports d’articulation entre les diverses formes d’organisation rurale, en soulignant notamment le rle jou par l’entreprise publique. L’auteur prend l’exemple de la Maragra, une entreprise agro-industrielle sucrire, place sous le contrle de l’Etat, et ses rapports avec les petits producteurs de la rgion de Manhia, de 1983 1985. Il s’avre qu’un aspect important est celui des motivations micro-conomiques qui ont conduit l’entreprise et les paysans tablir des rapports commerciaux locaux. On peut dduire que, ds que les intrts des entreprises – publiques ou prives – et ceux des paysans sont simultanment satisfaits, il devient bel et bien possible pour l’Etat, par des politiques adquates, de stimuler et d’orienter efficacement les rapports conomiques au niveau de la base. Bibliogr., notes, rf., rs. en franais (p. 159) et en anglais (p. 161).