La constitution du 1er fevrier 1981 et la tentative de renovation des institutions politiques en rpublique Centraficaine

Depuis le renversement de l’ex-empereur Bokassa, en septembre 1979, la Rpublique Centrafricaine a amorc un processus de relance de la vie politique et de refonte des institutions susceptibles de rnover terme les assises de l’Etat. Une nouvelle Constitution entra en vigueur le 5 fvrier 1981 et le suffrage universel fut restaur. La Constitution du 5 fvrier 1981 n’chappait cependant pas un certain nombre de contradictions, tant dans sa rdaction formelle que dans les perspectives qu’ouvrait sa mise en oeuvre, au niveau des rapports conflictuels entre l’Excutif et l’Assemble Nationale. La prise du pouvoir par l’Arme, septembre 1981, s’est traduite, entre autres, par la suspension de la nouvelle constitution, qui na pas pour autant formellement t abroge. Pour cette raison, elle demeure partie intgrante de l’histoire et du droit constitutionnels centrafricains, mme si elle n’a t applique que durant 7 mois. Elle mrite ce titre de voir ses dispositions analyses en tant que telles. Notes.

Title: La constitution du 1er fevrier 1981 et la tentative de renovation des institutions politiques en rpublique Centraficaine
Author: Breton, Jean-Marie
Year: 1981
Periodical: Revue juridique et politique: indpendance et coopration
Volume: 35
Issue: 4
Pages: 867-882
Language: French
Geographic term: Central African Republic
Abstract: Depuis le renversement de l’ex-empereur Bokassa, en septembre 1979, la Rpublique Centrafricaine a amorc un processus de relance de la vie politique et de refonte des institutions susceptibles de rnover terme les assises de l’Etat. Une nouvelle Constitution entra en vigueur le 5 fvrier 1981 et le suffrage universel fut restaur. La Constitution du 5 fvrier 1981 n’chappait cependant pas un certain nombre de contradictions, tant dans sa rdaction formelle que dans les perspectives qu’ouvrait sa mise en oeuvre, au niveau des rapports conflictuels entre l’Excutif et l’Assemble Nationale. La prise du pouvoir par l’Arme, septembre 1981, s’est traduite, entre autres, par la suspension de la nouvelle constitution, qui na pas pour autant formellement t abroge. Pour cette raison, elle demeure partie intgrante de l’histoire et du droit constitutionnels centrafricains, mme si elle n’a t applique que durant 7 mois. Elle mrite ce titre de voir ses dispositions analyses en tant que telles. Notes.